Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 15:36

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93 % des hommes considèrent l'érection comme étant fondamentale pour se sentir « viril ». De leur côté, les femmes y voient une preuve concrète de leur talent de séductrice.

 

Cela fait désormais 7 ans que les laboratoires Lilly (à l’origine du Cialis) travaillent sur les troubles érectiles, afin de mieux faire connaître cette pathologie et d’apporter des solutions aux patients qui en souffrent. Les résultats de leur quatrième étude sur la question viennent de tomber : pour 93 % des hommes, l'érection incarne la masculinité et la puissance sexuelle. « Face à la dysfonction érectile, ils sont meurtris dans leur virilité et dans leur identité. Certains, même, n'osent plus faire l'amour », s’inquiète Catherine Solano, sexologue et andrologue à l'hôpital Cochin de Paris.

 

Car, indéniablement, ces pannes sexuelles provoquent une souffrance, un traumatisme… qui se vit en silence. 76 % des hommes avouent se taire, mais 90 % disent se documenter. « Avoir le courage de parler afin de ne plus subir, c'est ça être un homme », martèle la sexologue qui pousse les personnes concernées à se confier. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont nombreux.

 

Une enquête qui date de 2002 révélait ainsi que 31,6 % des hommes connaissaient des problèmes d'érection à partir de 40 ans. Autrement dit, un homme sur trois. Mais alors que ces derniers disposent de bonnes chances de régler ces troubles, la plupart mettent des années à demander conseil auprès d'un spécialiste : « J'ai reçu une personne qui a eu besoin de 10 ans pour oser en parler. Une fois l'entretien terminé, il a regretté de ne pas être venu avant », témoigne le Dr Solano. Des traitement extrêmement efficaces existent et ont fait leurs preuves. « Viagra, Cialis, Levitra... Au bout d'une dizaine de rapports, en général, tout rentre dans l'ordre », indique la sexologue. Bien que, dans certains cas, des psychothérapies soient nécessaires.

 

Le point de vue des femmes

 

Les femmes pour leur part se sentent bien souvent responsable. Elles pensent qu'elles ne sont plus assez jolies ou plus assez minces, bien souvent.
Face à la détresse de son homme, la femme doit établir un dialogue (et non pas simplement dire « C’est pas grave »). Il faut l'encourager à consulter, si le problème persiste. Il faut prendre en charge le plus rapidement possible ces troubles de l'érection. Malheureusement, alors que la sexualité n’a jamais été aussi présente dans nos vies (et malgré les efforts des professionnels de la santé), le sujet reste bien souvent tabou.

 

Par Damien Droué
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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 18:43

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Le légendaire « bouton du plaisir » aurait été localisé…

 

Un anatomiste américain vient de publier les résultats d’une énième découverte au sujet du point G. La conclusion ne souffre d’aucune contestation : cette fois, c’est sûr, le Graal orgasmique existe ! Et il n’est pas plus grand qu’un grain de riz…

 

Le professeur Adam Ostrzenski a fait cette (incroyable ?) découverte alors qu’il se livrait à l’autopsie du corps d’une vieille femme polonaise décédée d’une blessure à la tête. Il a ensuite tout rapporté au Journal of Sexual Medicine. Selon lui, le point G, mesure 8,1 mm de long et 1,5 à 3,6 mm de large. Quant à son épaisseur, elle ne dépasse pas 0,4 mm.

 

Une couleur « raison noir »

 

La mythique zone érogène serait donc un petit sac de tissu irrégulier, très innervé et érectile. Mais le plus étonnant, c’est sa couleur : « raisin noir » ! Adam Ostrzenski assure avoir découvert le point G «sur la membrane périnéale, à 16,5 mm de la partie supérieure du méat urétral, faisant un angle de 35° avec le bord latéral de l’urètre». En clair : sur la paroi antérieure du vagin.

 

Etudes divergentes

 

Ernest Gräfenberg (qui a donné son initiale au fameux point) avait donc raison… Pourtant, depuis les années 50, le débat n’a jamais cessé. En 2010, par exemple, le point G n’existait pas selon une étude (menée sur 1 800 femmes) du King’s College de Londres. Dans la foulée, un collège d’experts français avait contredit cette affirmation.

 

Pour sa part, le docteur Adam Ostrzenski a prévu d’autres dissections dans les mois qui viennent, ainsi que plusieurs expérimentations.  Il souhait notamment déterminer si le fonctionnement du point G peut varier avec l’âge… Bien des mystères restent donc encore à découvrir.

Par Damien Droué
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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 12:30

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Pour de nombreuses personnes, « éjaculer » est  synonyme de « jouissance ». Ainsi si l’homme n’éjacule pas , cette « absence » physique sera souvent perçue comme  un problème , voire un handicap. Pourtant, d’après de nombreux chercheurs, la relation entre « jouissance » et « «éjaculation » serait bien plus complexe qu’on ne le croit .

 

Deux concepts différents

 

Et pour cause, d’après les chercheurs, les mots « éjaculation »  et « jouissance » auraient deux définitions bien distinctes. La jouissance serait ainsi un état de bien-être, psychique et physique qui se manifeste lors de la rencontre  ou de l’union sexuelle. L’ éjaculation serait quant à elle,  une manifestation strictement physique  caractérisée par une expulsion de sperme provoquée par des contractions rythmiques. Dans certains cas, ces contractions  si elles sont accompagnées d’une excitation psychique, pourraient aboutir  à un orgasme d’une intensité variable.

 

Le facteur psychologique


Mais lorsqu’il n’y pas d’excitation psychologique, l’éjaculation peut être parfois douloureuse, notamment si l’homme reste focalisé sur « sa mécanique » et pas sur son plaisir intérieur. Les hommes qui ont ainsi une vison négative de la sexualité, parce qu’ils  perçoivent la pénétration comme un acté agressif, ou parce que l’acte sexuel est presque devenu une obligation , ou un mécanisme (concevoir un enfant), pourront ainsi éjaculer, mais aucun plaisir ne ressortira de l’acte sexuel.


Dans ce sens, l’orgasme ou la jouissance serait donc bien distinctes de l’éjaculation.  Pour les scientifiques, s’il existe bien une définition claire et unique der l’éjaculation, en revanche, pour la jouissance, les définitions seraient plus nombreuses. Pour certains, la jouissance sera caractérisée par une décharge de tension, pour d’autres l’orgasme sera un sentiment  bien plus complexe, qui donne le sentiment d’exister.

Par Damien Droué
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 16:39

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12. C’est exactement, en minutes, la durée moyenne des préliminaires. Le chiffre ressort d’une enquête sur la sexualité féminine menée sur 3 000 femmes.

 

« Avez-vous des préliminaires suffisamment longs à votre goût ? ». Pour près de 7 femmes sur 10, la réponse est oui. Globalement, les femmes sont satisfaites des préliminaires avec leurs partenaires nous apprend l’enquête nommée « Les femmes, le sexe et l’amour », menée par Philippe Brenot, psychiatre, sexologue et anthropologue.

 

12 minutes serait considéré comme un « temps suffisamment long », de l’avis de plus de 3 000 femmes interrogées pour les besoins de l’enquête. On peut ainsi considérer qu’une dizaine de minutes constitue le laps de temps nécessaire pour permettre le rapprochement des deux corps et l’attisement du désir.

 

Les deux sexes ne sont pas logés à la même enseigne

 

Hommes et femmes ne sont pas sur la même longueur d’ondes en matière d’excitation. Chez la femme, l’excitation s’effectue plus souvent sur la durée tandis que chez l’homme, la stimulation (visuelle) est généralement plus rapide. A noter que les hommes atteints de troubles de l’érection peuvent faire durer les préliminaires : en faisant monter la pression et en se concentrant sur le plaisir de l’autre, l’impuissance est susceptible de disparaître.

 

L’excitation provoquée par les préliminaires permet au vagin d’être suffisamment lubrifié et de rendre plus agréable la pénétration. Sans oublier que cela améliore également le rapport si le pénis de l’homme n’est pas complètement dur (le va-et-vient reste possible et peut améliorer la vigueur du pénis). Mais ce n’est pas tout. Les préliminaires représentent aussi l’un des meilleurs moyens d’atteindre l’orgasme, au moins chez la femme.

 

Autre enseignement que l’on tire de l’enquête, les femmes savent prendre l’initiative durant les préliminaires : près de 6 sur 10 se considèrent ainsi « actives » lors de ceux-ci. Et elles n’éprouvent pour la plupart aucune pudeur dans l’intimité sexuelle, se sentant tout à fait libres de faire ce qu’elles désirent. Un bon point pour vous messieurs…

Par Damien Droué
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Lundi 26 mars 2012 1 26 /03 /Mars /2012 11:12

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Environ un homme sur trois sera confronté un jour à une panne sexuelle. Si certains arrivent à surmonter le problème rapidement, pour d’autres la tâche sera  plus difficile. Entre honte et embarras, peu d’hommes oseront aborder leurs problèmes d’érections avec leur médecin. Une récente étude a ainsi démontré que seule une minorité de patients aura le courage de confier ses problèmes sexuels à son médecin.


Et pourtant, d’après le docteur Bou Jaoudé, président de l’Association pour le développement de l’information et de la recherche sur la sexualité, aborder ses problèmes d’érection  peut permettre aux médecins de détecter d’éventuels problèmes de santé, notamment une dépression ou des maladies cardiovasculaires.

En effet, très souvent, la panne sexuelle peut être le premier signe d’un problème cardiaque qui apparaît généralement quelques années plus tard. Ainsi 30% des hommes souffrant de troubles de l’érection présentent également une maladie cardiovasculaire, et 60%  ont un taux de cholestérol anormalement élevé.


Très souvent, l’âge est un facteur déterminant. En effet, les troubles érectiles et les maladies cardiovasculaires  se présentent généralement après 40 ans et ce phénomène ne ferait qu’augmenter à mesure qu’on avance en âge. Ainsi plus de 40% des quadragénaires souffriraient de troubles érectiles. Après 70 ans, ce chiffre s’élèverait à 70%.


Un argument de fer donc pour encourager les hommes donc  à parler de leur troubles sexuels . Néanmoins, le problème cardiaque n’est pas le seul facteur inquiétant. En effet, d‘après l’Association pour le développement de l’information et de la recherche, 90% des dépressifs  et 54 % des déprimés modérés souffriraient également de problèmes d’érection. Pour de nombreux médecins, il y aurait donc un lien étroit entre la dépression et les troubles érectiles, notamment quand ces facteurs se déclarent avant l’âge de 40 ans.


Les troubles de l’érection sont souvent signes de multiples causes que seul votre médecin pourra déterminer . Si vous souffrez de problèmes d’érection, n’hésitez pas, parlez- en !

Par Damien Droué
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  • : L’impuissance masculine, qu’on appelle aussi dysfonction érectile, concerne 30 % des hommes de plus de 40 ans en France. Autrement dit, nous sommes nombreux dans ce cas. L’objectif de ce blog est d’aborder ce sujet délicat, sans aucun tabou.
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